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Notícias JO 2026 : du stade San Siro de Milan jusqu’à Cortina, une cérémonie d’ouverture classique et policée

Roter.Teufel

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JO 2026 : du stade San Siro de Milan jusqu’à Cortina, une cérémonie d’ouverture classique et policée

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Récit
Egalement organisée dans deux autres localités, l’œuvre pilotée par Marco Balich a revisité les grands thèmes du « made in Italy », à l’aide de Mariah Carey et sous les yeux du vice-président américain, J. D. Vance.

Promouvoir autant que possible un mot d’ordre – l’harmonie – et éviter toute polémique, quitte à risquer un certain conformisme. La cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques d’hiver de Milan et Cortina 2026, vendredi 6 février, a rempli le cahier des charges exposé au cours des semaines qui l’ont précédée par son directeur créatif, Marco Balich. L’œuvre pilotée par ce chef d’orchestre vétéran des spectacles olympiques s’est déroulée simultanément au stade San Siro de Milan, dans la station de sports d’hiver emblématique de Cortina d’Ampezzo ainsi que dans deux autres localités. L’édition 2026 des JO d’hiver (qui s’achève dimanche 22 février) est, en effet, organisée en archipel, dans sept sites principaux répartis sur 22 000 km2 dans le nord de l’Italie.

En résulte le tableau plutôt classique d’une Italie revisitant des lieux de mémoire bien connus, comme on feuillette les pages d’un ancien manuel scolaire rassurant. Evoquant un art italien par excellence, l’opéra, des danseurs aux corps surmontés de têtes géantes représentant les compositeurs Gioachino Rossini (1792-1868), Giacomo Puccini (1858-1924) et, bien sûr, Giuseppe Verdi (1813-1901) ont ainsi assuré une présence récurrente au fil du spectacle. Ses airs ayant accompagné un pays en lutte pour son unification et son indépendance au XIXe siècle, Verdi est le symbole d’un premier patriotisme italien qui voisine toujours avec celui, républicain et aujourd’hui en crise, propre à l’Italie de l’après-guerre.

De celui-ci, on n’a pas trouvé trace vendredi, si ce n’est à travers la présence de la dernière personne à l’incarner vraiment : le populaire président Sergio Mattarella, 84 ans, garant de la Constitution. Ce dernier s’est même prêté au jeu d’une bienveillante apparition dans un court film le montrant arrivant à bord d’un vieux modèle jaune du célèbre tram milanais au stade de San Siro, conduit par le champion de moto Valentino Rossi. Chéri comme un grand-père modèle dans un pays qui révère ses nonni, il a été acclamé par le public lorsqu’il a déclaré les Jeux ouverts.

Le Monde
 
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