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Procès en appel de l’assassinat de Samuel Paty : pourquoi les juges ont abandonné l’infraction terroriste pour les deux amis du tueur
Le verdict rendu lundi 2 mars consacre la notion de « fatwa numérique » concernant les deux auteurs de la campagne de haine qui a visé l’enseignant. Dans leurs motivations, communiquées jeudi aux parties, les juges estiment en revanche que les deux amis du tueur ignoraient sa radicalisation et ne pouvaient donc être condamnés pour des faits de terrorisme.
Le verdict du procès en appel de l’assassinat de Samuel Paty, qui a prononcé des peines allant de six ans de prison à quinze ans de réclusion criminelle contre les quatre accusés, lundi 2 mars, a été accueilli entre colère et soulagement par les parties civiles. Si leurs avocats se sont félicités du fait que les deux auteurs de la campagne de haine qui a coûté la vie au professeur en octobre 2020 aient été condamnés pour des faits de terrorisme, ils ont fait part de leur « incompréhension » face au sort réservé aux deux autres accusés, deux amis du tueur, Abdoullakh Anzorov.
Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Au procès en appel de l’assassinat de Samuel Paty, un verdict plus clément qu’en première instance, sauf pour le « militant » Abdelhakim Sefrioui
Car la principale surprise de cette décision ne s’est pas nichée où on la guettait. Alors que chacun attendait de savoir si la cour d’assises spéciale de Paris allait confirmer l’association de malfaiteurs terroriste pour laquelle le parent d’élève Brahim Chnina et le militant islamiste Abdelhakim Sefrioui avaient été condamnés en première instance, c’est finalement l’infraction terroriste reprochée aux deux accusés les plus proches de l’assassin, Naïm Boudaoud et Azim Epsirkhanov, qui est tombée en appel.
Le Monde
Le verdict rendu lundi 2 mars consacre la notion de « fatwa numérique » concernant les deux auteurs de la campagne de haine qui a visé l’enseignant. Dans leurs motivations, communiquées jeudi aux parties, les juges estiment en revanche que les deux amis du tueur ignoraient sa radicalisation et ne pouvaient donc être condamnés pour des faits de terrorisme.
Le verdict du procès en appel de l’assassinat de Samuel Paty, qui a prononcé des peines allant de six ans de prison à quinze ans de réclusion criminelle contre les quatre accusés, lundi 2 mars, a été accueilli entre colère et soulagement par les parties civiles. Si leurs avocats se sont félicités du fait que les deux auteurs de la campagne de haine qui a coûté la vie au professeur en octobre 2020 aient été condamnés pour des faits de terrorisme, ils ont fait part de leur « incompréhension » face au sort réservé aux deux autres accusés, deux amis du tueur, Abdoullakh Anzorov.
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Le Monde
